Ça pourrait changer.

Farfadoc

C’est dommage, quand même. La communication à la fac, c’est pas le top. La formation théorique reste encore très centrée bouquins. Les informations reçues sont périssables, et parfois critiquables. La médecine générale pendant le deuxième cycle n’est ni visible ni connue. Les formations pluriprofessionnelles ou entre facultés, c’est pas encore au point.

Mais tout ça, ça pourrait changer.

Ça change déjà, pour certains points, dans certains endroits.
Ça change, parce que des gens motivés s’y mettent, localement, dans certains DMG ou collèges d’enseignants. Vous pouvez lire ça chez docteurmilie.
Ça change, et ça pourrait changer encore plus, et ça ne serait pas forcément si compliqué que ça. DocteurGécé et GéluleMD nous racontent comment.

Sauf que pour que ça change vraiment, à mon avis, il va falloir changer de point de vue, et créer des filières d”information et de formation parallèles à la fac.

A mon…

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Nausées, vomissements : les morts sous Motilium®, le choix de l’Agence du médicament

Journalisme et Santé Publique

Bonjour

Réagir ou pas ? La nouvelle attaque du mensuel Prescrire contre le Motilium® – dompéridone place les responsables de l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) dans une situation embarrassante. Soit ils communiquent et, en critiquant frontalement l’adversaire, prennent le risque de voir d’enkyster une polémique inopportune. Soit ils gardent le silence et prennent celui d’être accusé de camoufler un nouvel abcès de santé publique. Dilemme.

Finalement la décision a été prise de prendre la parole de manière distanciée. S’exprimer calmement, sans nier la réalité du sujet (les aberrations française du traitement de la « nausée ») mais en diluant l’épine irritative. C’est une stratégie.

Atonie ministérielle

Résumons l’essentiel du sujet. Le 31 mars une publication de Pharmacoepidemiology and Drug Safety  accusait le  Motillium ® des laboratoires Janssen-Cilag (et les spécialités génériques à base de dompéridone) d’être responsables, en France d’environ 200 morts subites par an. Soit une conclusion qui aurait, en toute…

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